
Des syndicalistes, issus notamment de France Telecom-Orange, de la RATP, de la Banque de France, de Géodis, de la Bibliothèque nationale de France, du groupe L’Oréal ou de la Ville de Paris, appartenant à differentes confédérations (CFDT, CFTC, CGT, SUD et FSU), lancent un appel pour réduire l’exposition aux ondes électromagnétiques sur le lieu de travail.
Ils demandent notamment "aux employeurs d’adopter un principe de prévention pour prévenir les effets toxiques des CEM (champs électromagnétiques)" et à la médecine du travail "de prendre en compte ces nouvelles pathologies environnementales" liées aux ondes.
Les signataires disent constater "depuis plusieurs années que l’exposition croissante et permanente des travailleurs à des champs électromagnétiques à micro-ondes pulsées dans leur cadre professionnel et sur leur lieu de travail entraîne pour leur santé des conséquences de plus en plus significatives et parfois même dramatiques".
Avec pour conséquence, ajoutent-ils, de dégrader leurs conditions de travail et d’entraîner des "pathologies chroniques" voire des "démissions contraintes ou des licenciements".
Les syndicalistes rappellent une décision de la Cour suprême italienne, datant du 12 octobre 2012, venant "confirmer le lien de causalité entre l’usage professionnel intensif du téléphone mobile et la tumeur cancéreuse cérébrale affectant un agent commercial".
Les signataires demandent aux élus de suivre les recommandations internationales "en vue de limiter au maximum l’exposition des travailleurs aux effets sanitaires nocifs" des champs électromagnétiques.
Il s’agit là d’une nouvelle étape importante dans le combat pour obtenir de nouvelles réglementations plus protectrices de la santé. Jusqu’à présent les appels de travailleurs étaient restés individuels, un technicien en charge de l’installation et de la maintenance d’antennes-relais atteint d’une leucémie ; un technicien de France-Télécom qui avait participé à la mise en concordance des différents réseaux atteint et depuis décédé d’un cancer… Il y a quelques années, un médecin du travail de France-Télécom avait sonné l’alerte manifestement jamais entendu…
Cette fois des syndicalistes en position de responsabilité dans leur entreprise ou dans leur syndicat prennent les choses en main et ceci peut modifier la donne, notamment sur l’électrosensibilité.
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