Le Collectif des Locataires de la cité du Général devient :
Collectif Aubagnais pour la maîtrise des ondes électromagnétiques de téléphonie mobile.
L'espérance de vie augmente nous dit-on dans les médias. A la cité du général comme aux alentours, (école maternelle à 30 mètres, maison de retraite à 10 mètres) on espère rester dans la moyenne !.
Les antennes relais de téléphonie mobile implantées sur le toit de l'immeuble situé avenue de verdun (17 installées à ce jour + 3 à venir) sont-elles aussi inoffensives pour notre santé que le prétendent les opérateurs, les directions d' HLM, et certains de nos dirigeants !. ( Madame la Ministre de l'économie numérique Fleur Pellerin met en garde contre les "peurs irrationnelles" dont seraient pris les résidents et les riverains des lieux d'implantations d'antennes relais. )
Les habitants riverains de la Cité du Général pensent le contraire (voir l'enquête de santé réalisée par l'ASEF, Association de plus de 2500 médecins français sur les résidents de l'immeuble du Général à Aubagne) comme l'O.M.S. qui a classé dans le Groupe 2B cette fammille d'émissions.
Le même Groupe que le plomb, que la laine de verre, que le Bisphénol A aujourd'hui interdit, et que la chlordécone, les vapeurs de diesel.
31 Mai 2011 Identité du Groupe : peut causer le cancer.
Dans plusieurs Etats, la France en fait Partie, ce classement ouvre des risques vers des actions pénales.
Les locataires des ensembles HLM ne sont pas des hommes et des femmes de seconde catégorie.

vendredi 14 septembre 2012

Ondes électromagnétiques - Enfin un projet de loi pour Janvier 2013 !

Bonjour,

Les députées Laurence Abeille et Isabelle Attard EElv vont déposer une proposition de loi à l'assemblée nationale en janvier 2013, sur l'urgente réglementation des champs électromagnétiques.

C'est un acte fort qui fait écho à la préservation de la santé environnementale.

L'enjeux est complexe mais réalisable, il s'agit d'obtenir la majorité à l'assemblée nationale.

Nous avons 577 député(e)s le calcul est simple...

A ce jour, les député(e)s Vincent Feltesse PS, Noël Mamère EElv, Isabelle Attard et Laurence Abeille sont déjà positionnés.

Comment ?

Faire signer un engagement.

Il suffit d'aller voir vos député(e)s, de toutes les familles politiques, pour leur demander de regarder cette loi avec attention, de faire preuve de courage, afin de protéger la santé publique.

Ne jamais oublier qu'il y a des personnes qui ont un handicap environnemental lié aux champs électromagnétiques.

Pour ces personnes, motivons nous et ensemble nous y arriverons !!!

A..............le.........................

Je soussigné M/Mme.......... le député du département de .......m'engage à voter POUR une loi sur les champs électromagnétiques en janvier 2013. signature

Si un député ne souhaite pas signer vous pouvez lui proposer de la signer en ligne.

http://www.petitionenligne.fr/petition/liste-des-depute-e-s-en-faveur-d-une-loi-sur-les-champs-electromagnetiques/3002

Les lettres sont à renvoyer à stopantennesmalefrics@hotmail.fr ou par courrier à l'association sans onde 20 rue de Nérac, 33800 Bordeaux. Nous nous chargeons de faire le lien avec les aux député(e)s.

Régulièrement nous posterons le décompte des signatures.

Derrière cette loi il y a les lobbys des multinationales qui eux vont tout faire pour le voir échouer.

Inscrivons nous dans une histoire qui s'écrirait volontiers sans nous !!!

A bientôt, Stéphane Sanchez

collectif icf st germain

lundi 10 septembre 2012

Les sacrifiés des ondes : Film de Jean Yves Bilien

Nouveau film de Jean-Yves Bilien 

LES SACRIFIÉS DES ONDES 


Le Professeur Dominique Belpomme Professeur de cancérologie 
 Président de l' ARTAC

Professeur Luc Montagnier Prix Nobel de Physiologie et de Médecine 2008

Donnent leurs point de vue sur la question des ondes électromagnétiques

Une antenne relais SFR installée en 1999 sur une école d'Aubagne !


Le Collectif des Locataires de la Cité du Général à Aubagne lance un appel aux parents d'élèves
pour savoir ou est installée l'antennes SFR . 

Merci de contacter le collectif du Général.


mardi 21 août 2012

Antennes relais : Les résidents de beaumont-sur oise ont eu gain de cause !

Démontage des antennes relais à Beaumont-sur-Oise
Pour la cité du Général à Aubagne c'est possible la preuve !
La lutte pour le démantèlement des antennes relais continue, la rentrée va être très chaude !

vendredi 17 août 2012

Antennes relais : Effets des radiofréquences sur votre santé, comment vérifié ?

Cliquez ici

vendredi 13 juillet 2012

L'électrosensibilité est une maladie ! L'alerte du Pr Belpomme

L'alerte du Pr Belpomme

samedi 7 juillet 2012

Antennes Relais - PRIARTéM - 12 propositions pour rétablir la transparence sur une commune

jeudi 5 juillet 2012

Le Comité de Protection Russe prend position contre La WI-FI !


Le Comité de protection des rayonnements non ionisants Russe prend position sur la Wi-FI
2 juillet 2012 - par AutrePriartem - Thème : L’expertise scientifique
Traduction française par Priartem
Moscou, 19 juin 2012. Russie
Le Comité National Russe de Protection contre les rayonnements non ionisants juge nécessaire de réglementer plus strictement l’utilisation du Wi-Fi dans les écoles maternelles et les établissements d’enseignement, ainsi que l’utilisation des téléphones cellulaires par les enfants .
Dans la population, les enfants devancent les adultes sur l’utilisation des téléphones portables. Leurs cerveaux sont quotidiennement exposés aux champs électromagnétiques de radiofréquences. Par ailleurs, tous les enfants sont constamment exposés aux ondes des stations de base.
La protection de la santé des enfants dans le développement des communications sans fil a été mise en place comme une priorité par l’Organisation mondiale de la Santé.
Le rayonnement électromagnétique d’une connexion Wi-Fi crée une exposition supplémentaire sur le cerveau de l’enfant, dont le corps et le cerveau sont en développement. Pendant cette période, les enfants sont plus sensibles à des facteurs environnementaux défavorables (OMS, publication 3 avril 2003).
Il est nécessaire de noter que les normes existantes ont été développées, sans tenir compte de cette exposition supplémentaire aux radiofréquences.
Le RCNIRP, Comité National Russe de Protection contre les rayonnements non ionisants juge nécessaire :
Que le Ministère de la Santé et d’autres organisations, responsables de la sécurité de la population (y compris des enfants), doit prêter attention à la réglementation de l’utilisation de la connexion Wi-Fi dans les écoles maternelles et primaires ; au renforcement du contrôle sanitaire de l’usage du Wi-Fi et au développement d’une instance de régulation appropriée.
De recommander l’utilisation des réseaux câblés dans les écoles et les établissements d’enseignement, plutôt que d’un réseau utilisant des systèmes sans fil, y compris le Wifi.
Professor Yury G. Grigoriev, Président du RussCNIRP
Tel./fax : (+7 499)-190-9660
E-mail : rcnirp@mail.ru

PRIARTéM - Association Loi de 19015, Cour de la Ferme Saint-Lazare
75010 ParisTél : 01 42 47 81 54 - Fax : 01 42 47 01 65 - Contactez-nous

lundi 2 juillet 2012

Antennes relais - Collectif du Général - PRIARTéM


Le collectif de la cité du Général à Aubagne obtient une campagne de mesures
1er juillet 2012 - par PriartemCollectif - Thème : Les antennes contestées
Le Collectif CLCG, Collectif des Locataires de la Cité du Général à Aubagne, se bat depuis plus d’un an pour faire reconnaître leur droit en terme de santé publique.
Les premiers échanges avec la municipalité étaient au départ assez tendus, mais très vite, ils sont devenus plus constructifs.
JPG - 450 ko
Marseillaise du 6 juin 2012
Reçu en mairie par deux responsables mandaté par Monsieur le Maire, Daniel Fontaine, ils ont pu avoir un entretien très encourageant et notamment sur la mise en place, au niveau de l’agglomération, d’une commission de concertation et d’évaluation des risques
A l’issue de cette réunion, la municipalité d’Aubagne s’est engagée à mettre en place une campagne de mesures qui devrait avoir lieu avant l’été.
JPG - 453 ko
AUBAGNE AU JOUR LE JOUR n°729 du 6 avril 2012
Enfin, la municipalité met à disposition du collectif un stand lors du prochain forum santé qui se tiendra à la prochaine rentrée (voir article Aubagne au Jour le Jour n°729 du 6 avril 2012).
Si un dialogue constructif s’est ouvert entre le collectif et la municipalité, 17 antennes sont encore en place sur le toit de la Cité du Général à Aubagne.
Contact : André Danchési, porte-parole du CLCG
http://collectifgeneral.blogspot.com/
collectif.general@hotmail.fr
Mots-clés associés à cet article : Mobilisation

                                                   PRIARTéM - Association Loi de 1901
                                             5, Cour de la Ferme Saint-Lazare 75010 Paris
                                       Tél : 01 42 47 81 54 - Fax : 01 42 47 01 65 - Contactez-nous

jeudi 28 juin 2012

Antennes Relais - Ondes de choc à Niort !


Une décision courageuse qui doit servir d'exemple !

Geneviève Gaillard Maire de Niort annonce un moratoire et convoque tous les opérateurs à la rentrée pour une remise à plat.
La construction controversée d'une antenne de téléphonie quai Métayer est gelée et elle n'est pas la seule. Hier soir à l'ouverture du conseil municipal, Geneviève Gaillard a annoncé par surprise un moratoire sur tout nouveau projet du genre à Niort. « Un moratoire assorti d'une remise à plat complète avec les opérateurs téléphoniques, que je convoquerai à la rentrée », précise t-elle.

dimanche 24 juin 2012

Les Sacrifiés des Ondes


Pollutions électromagnétiques et électro hypersensibilité

Un film de Jean-Yves BILIEN
Une enquête de Maxence LAY
ET
Montage Etienne BRAULT



jeudi 21 juin 2012

EHS – électrosensibilité – MCS – hyper sensibilité chimique


COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Vers une reconnaissance de l’EHS et des MCS 
 au niveau européen ?

La reconnaissance de l’EHS – électrosensibilité – et de MCS – hyper sensibilité chimique, comme maladies environnementales, n’est pas encore acquise, mais grâce au travail de cinq parlementaires européens – parmi lesquels Michèle Rivasi – la question est maintenant officiellement posée. Ces cinq députés ont ainsi commencé un important travail de sensibilisation auprès de leurs collègues sur cette question de santé publique environnementale qui n’avait encore jamais été débattue au sein de l’instance européenne.
Suite à des contacts soutenus avec les associations des victimes, les cinq parlementaires ont décidé de déposer une déclaration écrite demandant que l’EHS et les MCS soient inscrites dans la Classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes (CIM), faisant valoir l’urgence d’une reconnaissance officielle eu égard au nombre croissant de personnes atteintes.
Cette démarche a été soutenue par de nombreuses associations au niveau international dont l’IEMFA (L’Alliance Internationale des champs électromagnétiques). Kerstin Stenberg, représentante de Priartem au bureau de l’IEMFA, souligne qu’il s’agit de l’émergence d’un grave problème de santé publique doublé d’un problème social et économique. Beaucoup de gens atteints de l’un de ces deux syndromes ne peuvent plus poursuivre leurs activités professionnelles. Les plus sévèrement touchés ne peuvent plus vivre dans des conditions normales
Pour aboutir, cette déclaration écrite devait obtenir 378 voix. Elle en a obtenu près de 200. « Ce résultat, déclare Kerstin Stenberg, est malgré tout encourageant puisqu’il montre que de nombreux décideurs européens sont conscients de l’importance de l’enjeu sanitaire des émissions et substances polluantes. Nous félicitons donc les cinq parlementaires de cette initiative importante et nous remercions tous les députés qui leur ont apporté leur soutien. »
Comme l’a fait remarquer Michèle Rivasi dans un communiqué publié vendredi 14 juin, elle souligne qu’il est rare qu’un problème nouveau rencontre immédiatement une adhésion suffisante.
Nous encourageons donc les députés à poursuivre ce travail de sensibilisation et les assurons de notre plein soutien à toutes les initiatives qu’ils peuvent entreprendre en ce sens.
Nous rappelons également que, sans attendre une décision au niveau européen, les initiatives parlementaires nationales sont possibles et souhaitables, selon les préconisations de la déclaration.
 Contacts : 
Kerstin Stenberg, Priartem Europe         
09 50 58 70 12
06 04 49 68 22 (SMS)
 
Janine le Calvez, présidente de Priartem
01 42 47 81 54

Collectif des Electrosensibles de France

Le Lien


PRIARTéM - Association Loi de 1901 - 5, Cour de la Ferme Saint-Lazare 75010 Paris - Tél : 01 42 47 81 54 - Fax : 01 42 47 01 65 

mercredi 13 juin 2012

Collectif du Général Aubagne - Supports mobiles

Nouveau !

Le blog Collectif du Général est maintenant présent sur tous les supports mobiles, tablettes, portables (préférence site web) etc.... 

Restez informer des mises à jour en temps réel partout, où vous vous trouvez.

mardi 12 juin 2012

Antennes Relais - Le Canard enchainé


samedi 26 mai 2012

Antennes relais : Les commissariats prennent le relais des HLM !

Après la fronde des habitants d'HLM, maintenant des antennes-relais sur les commissariats !
Des accords secrets existent entre des opérateurs de téléphonie mobile et des préfectures.

18 mai 2012 - par Média
Par Europe1.fr avec Sébastien Ruffet



Les opérateurs de téléphonie mobile ont des impératifs d’extension du réseau. Mais l’implantation des antennes relais reste sujette à controverse. D’où l’idée de certains opérateurs de les installer sur des bâtiments publics un peu particuliers : les commissariats de police. Certains opérateurs auraient même payé jusqu’à 1.000 euros par mois par antenne.
Plusieurs cas montrent que les policiers n’ont pas été mis au courant du fait d’accords secrets passés entre opérateurs et préfectures à l’encontre de tout principe de précaution. Des antennes dans la cheminée
Il y a quelques mois, ces pratiques ont été révélées à Nancy. Le syndicat SGP Police FO a découvert que Free projetait d’implanter trois antennes dissimulées dans de fausses cheminées érigées sur le toit-terrasse de l’hôtel de police. Une installation dont n’avaient pas été informés les fonctionnaires qui travaillaient dans les locaux juste en dessous. Au préalable, une convention avait été rédigée mais pas signée entre l’administrateur général des finances publiques de Meurthe-et-Moselle et Free Mobile, selon L’Est Républicain.
Guy Dalier, secrétaire régional d’Unité SGP Police FO, avait fait remonter l’information aux instances nationales et avait publié un article dans le magazine interne de la police fin 2011 pour soulever le problème.
"A l’occasion de la distribution de cette revue syndicale, nous nous sommes aperçus que le problème n’était pas que local, à Nancy mais qu’il avait tendance à se répéter un peu partout sur le territoire national. On a découvert un projet d’implantation massif d’antennes sur une bonne partie des hôtels de police de la région mais aussi de France", affirme Guy Dalier au micro d’Europe 1. Des commissariats du sud ouest approchés
Le cas nancéien n’est donc pas isolé. Dans le sud ouest, par exemple, plusieurs commissariats ont été approchés par différents opérateurs. Tous ont pour l’instant refusé d’avoir une antenne au dessus de leur tête.
En revanche, à Colmar dans le Haut-Rhin, des policiers affirment avoir surpris des installateurs dans la cour du commissariat. Une information impossible à vérifier dans un dossier où la loi du silence est de mise.


PRIARTéM - Association Loi de 1901
5, Cour de la Ferme Saint-Lazare 75010 Paris
Tél : 01 42 47 81 54 - Fax : 01 42 47 01 65 - Contactez-nous

mercredi 23 mai 2012

Pétition "stopper le lobbying des opérateurs téléphonistes"

Vous exposeriez-vous 24h sur 24h à l'amiante, au DDT, à l'éther de Glycol ?
Alors pourquoi l'accepteriez-vous de la téléphonie mobile, du Wifi, d'un DECT ? classés dans le Groupe 2B - potentiellement cancérigène - par l'OMS le 31 Mai 2011.


stopper le lobbying des opérateurs téléphonistes


 Pourquoi c'est important

Par la voie classique des pétitions, les maires n'ont aucun pouvoir de réglementer les émissions d'ondes des antennes téléphoniques, ni d'imposer les limites européennes. Nous, citoyens, ne pouvons que contrôler les niveaux après installation des antennes, par des organismes dépendants des opérateurs, à nos frais. La pollution électromagnétique en augmentation constante provoque des leucémies infantiles, des tumeurs cérébrales, des dégénérescences des cellules du cerveau (Alzheimer), etc., rapports médicaux à l'appui. Les antennes doivent faire l'objet de règles strictes et une mise en garde doit être imposée sur tout objet émettant des ondes : portables, tablettes, I-pod, babyphone, wifi, plaques à induction, etc. Il en va de la santé publique. Le gouvernement tire profit de son laxisme envers les opérateurs au mépris de notre santé à tous.
Soyez nombreux à signer cette pétition et à la faire circuler au plus grand nombre autour de vous.


ROBIN DES TOITS
Correspondance : 33 rue d'Amsterdam 75008 Paris
Tél. : 33 1 47 00 96 33
Permanences téléphoniques :
- le matin entre 8h00 et 9h00 (sauf samedi et dimanche matin)
- le soir entre 21h00 et 22h00

dimanche 20 mai 2012

La Guerre des Ondes

Le film "La Guerre des Ondes" réalisé par Jean Heches a été présenté samedi soir à la Foire Bio de Colmar.


Avec la participation de Jeanine Le calvez (Présidente de PRIARTéM), Mona Nilson, Kerstin Steinberg, des Malades, des Médecins, une armé de Chercheurs, des Industriels, des agences de Défense de Produits, des hommes Politiques, des Citoyens,....

jeudi 10 mai 2012

Antennes Relais - Résultat de notre enquête sanitaire

Les résultats de notre enquête sanitaire
Sur l’impact des Antennes relais
 (Champs électromagnétiques)


jeudi 3 mai 2012

La Protection contre les radiofréquences en conflit avec la science

Déclaration faite en forêt de Saoû par le professeur Franz Adlkofer* le 17 septembre 2011


Lire l'intégralité du Document ici
Extrait 


Hyper-sensibilité Electromagnétique 


C’est une réelle tragédie que des milliers de personnes en Europe, qui souffrent  des effets des champs électromagnétiques, soient considérées comme des malades mentaux seule-  ment parce que la science n’est pas encore capable de comprendre les mécanismes de base conduisant à l’électrosensibilité. Les médecins, qui sont consultés par de plus en plus de personnes ayant des symptômes qui ne s’apparentent à aucune maladie connue, se sentent aussi démunis que leurs patients qui souffrent a un point tel que leur désarroi ne peut plus être ignoré.Ceci devrait être une raison suffisante pour que nos sociétés prennent soin de ces personnes qui s’efforcent de mener une vie aussi normale que possible.


Depuis des décennies, les politiques et l’industrie ont dominé la recherche sur les champs électromagnétiques, poussés par leurs intérêts économiques. C’est la raison pour laquelle notre connaissance actuelle sur les risques des champs électromagnétiques pour l’homme et la nature est très pauvre, comparée à d’autres risques environne- mentaux pourtant plus aléatoires.Ces raccourcis de la science dus au fait que la recherche ne se concentre pas sur les besoins humains mais sur les profits économiques, est la principale raison de vos problèmes  [des personnes électro-hypersensibles, ndt].Ce déficit de la science entraîne une profonde injustice envers tous ceux qui souffrent des champs électromagnétiques artificiels et personne n’en prend la responsabilité.


Aussi longtemps que l’industrie et les politiques arriveront à défendre l’idée qu’il n’y a pas d’effets biologiques significatifs en-dessous des limites d’exposition en vigueur, la situation légale des ectro-sensibles ne changera probablement pas. Ce qu’il nous faut, c’est une recherche indépendante, financée par des structures privées si les gouvernements refusent de le faire. La situation actuelle, dans laquelle les bénéficiaires de cette technologie font d’énormes profits, tandis que les conséquences ne sont supportées que par une minorité sacrifiée, est absolument intolérable.


Conclusion 


Au regard de mon expérience passée avec l’industrie des télécommunications sans fil, les politiques et les médias, alors que j’organisais et coordonnais le projet REFLEX, je peux affirmer aujourd’hui qu’en toutes circonstances, la vérité sur les effets biologiques des rayonnements RF est largement étouffée par tous  les moyens  –  y compris des moyens criminels. Or il est nécessaire en démocratie que la loi, le droit et la vérité soient au-dessus du pouvoir et de ceux qui le possèdent. Dans notre cas, cette règle a été outrageusement violée au détriment de la population. Il n’y a rien de plus important dans nos sociétés démocratiques que d’insister pour que cette règle soit respectée. Voilà ce que je vous encourage vivement à faire.


Professeur Franz Adlkofer


Traduction de l’anglais : Yves et Christiane Mouremble

mercredi 2 mai 2012

L' OMS disposait de preuve !


L’OMS DISPOSAIT DE PREUVES SUFFISANTES POUR RECONNATRE LES RADIOFRÉQUENCES  ELECTROMAGNETIQUES EN CARCINOGENES PROBABLES

Deux interviews vidéo d’Annie Sasco, ancienne responsable des études épidémiologiques de prévention du cancer à l’IARC (la branche de l’OMS en charge du cancer)

Annie Sasco, ancienne responsable des études épidémiologiques de prévention du cancer à l’IARC (la branche de l’OMS en charge du cancer), qui dirige désormais le laboratoire médicale en épidémiologie de prévention des cancers à Bordeaux, met les pieds dans le plats en cette fin avril 2012.

Source site : PRIARTEM 

L' Artac appelle à l'action publique !


Impacts sanitaires des pollutions : 18/04/2011


À l'occasion du troisième colloque international de Paris, le Pr Belpomme et nombre de scientifiques ont réaffirmé leurs certitudes quant aux origines environnementales des maladies chroniques. Et appelé les pouvoirs publics à prendre d'urgence des mesures de prévention.

L’Appel de Paris a-t-il été entendu des pouvoirs publics ? Pour le Pr Belpomme, instigateur de cette déclaration historique sur les dangers sanitaires des pollutions chimiques, la réponse est sans appel. « Non. Le gouvernement ne veut toujours pas voir la vérité en face, et admettre que les pollutions environnementales sont à l’origine de nombreuses maladies chroniques. » Si le mouvement impulsé en 2004 par le cancérologue est aujourd’hui mondialement reconnu, tant par la sphère médico-scientifique que par la société civile, sa traduction concrète dans les politiques de santé publique et de lutte contre les pollutions environnementales avance en revanche lentement. Pourtant, les programmes de recherche scientifique en la matière se multiplient, et démontrent inlassablement les méfaits d’une exposition prolongée à de nombreuses substances chimiques. En particulier chez le fœtus, qui « garde en mémoire » l’intoxication qu’il subit pendant la grossesse.

Le fœtus particulièrement vulnérable aux pollutions

La prévention auprès des femmes enceintes est donc primordiale aux yeux des scientifiques. Réunis lors du troisième colloque international de l’Appel de Paris les 12 et 13 avril derniers, organisé par l’Artac*, médecins, pédiatres, toxicologues, biologistes et cancérologues du monde entier ont tous insisté sur la très grande vulnérabilité du fœtus aux expositions chimiques. « La théorie des origines fœtales de nombreuses maladies chroniques, qu’il s’agisse de l’asthme, du diabète de type 1, de maladies neurodégénératives, de l’obésité ou de cancers, fait aujourd’hui consensus », résume Ernesto Burgio, pédiatre italien président du comité scientifique de l’ International Society of Doctors for Environment. Patrick Fénichel, endocrinologue niçois, en veut pour preuve une étude réalisée auprès de jeunes hommes, dont certains étaient atteints d’un cancer des testicules. « Quand nous avons testé la présence de substances toxiques dans le sang de ces hommes, aucun d’entre eux ne présentaient de taux anormal. Nous avons donc renouvelé l’expérience auprès de leurs mères. Chez toutes celles dont les enfants étaient cancéreux, les taux de substances toxiques se sont révélés bien plus élevés que chez les mères des sujets sains. » Car selon de nombreuses études scientifiques, les cellules souches du fœtus gardent en mémoire l’intoxication subie par la mère. Ce phénomène multiplie alors le risque d’émergence d’une maladie chronique à l’âge adulte.

Quant aux expériences réalisées sur des rats et souris de laboratoire, elles démontrent systématiquement une recrudescence de cancers et autres maladies chroniques chez les animaux exposés à des perturbateurs endocriniens (BpA et pesticides en tête), en particulier quand cette exposition a lieu au stade fœtal. « Nous avons déjà démontré par le passé que les phénomènes observés chez le rat et la souris pouvaient également l’être chez l’homme », souligne Ana Soto, Professeur en biologie cellulaire à la Faculté de Médecine de Boston. « Nous disposons aujourd’hui de suffisamment de preuves scientifiques pour élaborer des actions préventives dignes de ce nom », insiste-t-elle.

« Malgré la reconnaissance des institutions, les politiques publiques manquent d’ambition »

L’origine environnementale des maladies chroniques ne fait donc plus aucun doute. Et la grande vulnérabilité du fœtus aux pollutions chimiques est en passe d’être établie comme une théorie solide. Ces certitudes scientifiques trouvent aujourd’hui un écho auprès de l’Organisation Mondiale de la Santé. Pour la première fois depuis le lancement de l’Appel de Paris, l’institution internationale s’est d’ailleurs associée au combat de l’Artac. Maria Neira, directrice du département Santé publique et Environnement, estimait alors en ouverture du colloque, que « toutes les institutions doivent porter ce message essentiel, et faire de la santé un élément moteur, un agrument de poids pour renforcer les politiques de protection de l’environnement. » À ces côtés, David Gee, conseiller scientifique principal de l’Agence européenne de l’environnement, appelait les industriels de la chimie, de la pharmacie et tous ceux susceptibles de mettre des substances potentiellement toxiques sur le marché, à reconsidérer à la hausse leurs budgets dédiés à la prévention. « L’industrie de l’amiante s’est écroulé après le scandale sanitaire qu’elle a connu…Il serait judicieux de la part des industriels de consacrer tout le budget nécessaire à la prévention et à la gestion du risque sanitaire avant de tout miser sur la commercialisation. Et les politiques publiques devraient les y inciter. »

Car aux yeux du Pr Belpomme – et de nombre de ces confères – les politiques actuelles « bradent la santé publique ». Le cancérologue juge le Plan National Santé Environnement « hors circuit », car négligeant les causes environnementales de multiples maladies. « Le gouvernement aligne les recommandations auprès des citoyens pour se dédouaner de toute action concrète. » Quant à la cohorte ELFE annoncée par la ministre de l’environnement fin février dernier (voir article lié), étude épidémiologique menées auprès de 20 000 enfants sur vingt ans, elle laisse le Professeur dubitatif. « Aucune donnée toxicologique ni biologique ne sera relevée. Et les résultats ne seront connus que dans vingt ans ! J’espère que les pouvoirs publics n’attendront pas si longtemps pour prendre des mesures ! »

* Association de Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse, présidée par le Pr Belpomme.

Anne Farthouat
Mis en ligne le : 18/04/2011
© 2009 Novethic - Tous droits réservés
---
Source : http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/pollution/impacts_sanitaires_pollutions_artac_appelle_action_publique/133555.jsp

jeudi 26 avril 2012

L'antennes relais c'est vous avec votre Box !


 L’antenne-relais de votre quartier, c'est vous !!!



L’antenne-relais de votre quartier, c'est vous !!!
Ce message s’adresse à vous si vous disposez d’une « box » d’accès internet mise à disposition par un opérateur télécom (Free, SFR, Bouygues...)

Le saviez-vous ? Votre « box » est la source de non pas un, mais deux réseaux Wi-fi : le vôtre, et un réseau dit « communautaire », qui a une portée beaucoup plus large puisqu’il « arrose » tout le quartier. Ce réseau en accès libre, sert aux personnes qui souhaitent se connecter « en mobilité » à Internet, c'est-à-dire en passant dans la rue ou en faisant une pause dans le parc. Ils se connectent…en utilisant votre boîte !
Les opérateurs procèdent de cette façon, de longue date, pour le Wi-fi. Mais le trafic va encore s’intensifier puisque pour faire face à la charge du réseau, ils s’apprêtent à utiliser également les box individuelles pour les communications en 3G !

Or, cette fonction est activée par défaut, c'est-à-dire qu’elle a commencé à fonctionner dès que vous avez mis votre box en service, et elle reste activée tant que vous ne l’avez pas éteinte, même si vous avez désactivé votre Wi-fi « maison ».

Il en découle plusieurs conséquences :

vous servez d’antenne Wi-fi à votre opérateur de télécom, à vos frais, puisque c’est à partir de votre électricité, et en permanence puisque la boîte émet tout le temps ;

vous prenez double dose de champs électromagnétiques et vous en faites prendre double dose à vos enfants, ainsi qu'à vos voisins, chez qui se trouvent peut-être des personnes fragiles (bébés, personnes âgées ou malades, personnes sensibles aux champs électromagnétiques), qui sont complètement démunies pour localiser l’origine de leurs maux ;
Voir à ce sujet : http://www.robindestoits.org/_a1055.html

vous êtes susceptible d’engager votre responsabilité si votre boîte est utilisée à des fins illégales, ne serait-ce que pour du téléchargement réprimé par la loi HADOPI. Certes, théoriquement, l’utilisateur doit s’identifier, et tout aussi théoriquement, il n’a pas accès à vos propres données de connexion ni à votre disque dur. Mais nous savons tous qu’il existe des logiciels permettant de « surfer » de façon anonyme ; et d’une façon générale, on sait que la créativité des hackers est sans limites.

Et plus généralement, êtes-vous d’accord pour rendre ce service à l’opérateur ? Vous a-t-on mis au courant des modalités et des conséquences ? Vous a-t-on demandé votre avis ? Même sans parler du risque sanitaire il y a là une manipulation du consommateur qui n’est pas acceptable.

Vous ne croyez pas à ce que vous êtes en train de lire ? Appelez votre opérateur et parlez-lui du Wi-fi communautaire ou lisez ces articles : http://www.google.fr/search?q=wifi+communautaire&ie=utf-8&oe=utf-8&aq=t&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a

Vous pouvez désactiver ce wifi communautaire et cesser de vous exposer à tous ces risques. Pour connaître la marche à suivre, consultez ce document de Robin des Toits, qui explique comment désactiver les Wi-fi :
http://www.robindestoits.org/_a227.html
Ou demandez à votre opérateur, si votre type de « box » n’est pas répertorié.

Et faites circuler ce message autour de vous !

Amicalement
Robin des Toits.

jeudi 29 mars 2012

Les enfants trinquent ! Que font les pouvoirs publiques ?



Le maire de Rexpoëde répond à Priartem devant les caméras

28 mars 2012 - Par Priartem - Thème : Les antennes contestées


Il aura fallu plus d’un an pour que l’Agence Régionale de Santé du Nord - Pas-de-Calais réponde à notre demande d’enquête sanitaire sur l’école Victor Hugo à Rexpoëde. Un an pour nous répondre qu’"« il n’est pas possible d’aller plus loin dans le cadre d’une étude locale" ».

Pour Priartem, ce dossier est loin d’être clos et nous ne pouvons nous contenter d’une telle réponse dans une situation où perdurent des interrogations car des enfants continuent à fréquenter l’école, et des personnes continuent à résider à proximité des installations.

Aussi, nous avons profité de la venue de Jean Heches, qui a eu le souhait de terminer le documentaire qu’il tourne depuis quelques mois sur le cas de Rexpoëde, pour organiser une rencontre entre Janine Le Calvez, présidente de Priartem et le maire de Rexpoëde, monsieur Brongniart.

Lors de cette entrevue, nous lui avons demandé dans quelle mesure il pouvait répondre aux inquiétudes des riverains et envisager d’éloigner les installations afin qu’elles n’impactent plus l’école.

La réponse en image dans le documentaire "La Controverse" de Jean HECHES et Nancy DE MERITENS. Sortie le 19 mai à Colmar suivi d’une tournée en France en lien avec les correspondants de Priartem.

Isabelle CARI - P.R.I.A.R.Té.M., Déléguée Régionale Nord - Pas-de-Calais Tel. 09.64.49.67.17 - P 06.18.88.37.47 - nordpasdecalais@priartem.fr

Journal des flandres 26/03/2012
JPG - 1.7 Mo

Mots-clés associés à cet article : Mobilisation

PRIARTéM - Association Loi de 1901
5, Cour de la Ferme Saint-Lazare 75010 Paris
Tél : 01 42 47 81 54 - Fax : 01 42 47 01 65 - Contactez-nous
Mentions légales - Site réalisé sous SPIP par One2net
                                                            




samedi 24 mars 2012

Marine Richard - "Sous l'ondée"


A l’attention des personnes électro-hypersensibles 

ÉTUDE DE CAS

A l’attention des personnes électro-hypersensibles

LA PETITE HISTOIRE



J’ai toujours été particulièrement sensible aux produits chimiques et à l’électricité. Plusieurs électrocutions accidentelles mineures quand j’étais enfant. Grande facilité à “prendre le jus” sur tout appareil non relié à la terre. La télévision m’a toujours fait mal à la tête (quand j’étais petite, j’entendais un “bruit” aigu quand je passais devant une maison à la télévision en fonctionnement ; je jouais à deviner à l’avance si elle était allumée ou non). Dès que j’ai eu un téléphone portable, j’ai constaté qu’il me “chauffait” le côté de la tête sur lequel il était pressé. À partir des années 2000, sans savoir pourquoi, j’ai commencé à passer beaucoup de temps dans les forêts. Je m’y sentais mieux qu’ailleurs sans en comprendre la réelle raison.

Déclenchement de l’électro-hypersensibilité durant l’hiver 2007-2008, suite à l’installation du wifi et d’un téléphone fixe sans fil (DECT) dans mon appartement. Premiers symptômes : état confusionnel et tachycardie. J’ai incriminé le wifi, que j’ai désactivé, mais n’ai pas éteint le  DECT. J’ai commencé à utiliser le portable avec une oreillette. Certains symptômes, que je n’associais à rien à l’époque, se sont installés : difficultés de concentration, fatigue chronique, nausées, vertiges, moments d’abattement, poussées de fièvre inexpliquées, troubles digestifs, chutes de tension.

 À l’été 2008, j’ai déménagé pour un appartement sans wifi ni DECT et j’ai arrêté de fumer. Je continuais à téléphoner avec l’oreillette et à éteindre mon portable la nuit. Période de stabilité sur le plan de la santé.

Eté 2009, je déménage dans un appartement bordé sur deux côtés par le câble électrique de desserte urbaine. Un lampadaire et son transformateur sont également fixés sur la façade à moins de trois mètres du lit. J’ai eu beau tourner le lit dans tous les sens, je “sentais” quelque chose que je n’arrivais pas à définir, comme des fourmillements partout dans le corps, une sorte de  courant électrique de faible intensité. Quand c’était possible, je dormais sur la terrasse, loin du câble électrique et je me sentais mieux, mon sommeil redevenait réparateur. À cette période, j’ai commencé à “sentir” les “smart”-phones à quelques mètres quand ils étaient allumés. Mais il s’agissait d’une sensation diffuse, une perte d’énergie générale, de l’ordre de l’intuition. Longue période apathique, beaucoup de nausées, vertiges, épuisement. Je découvre alors que mes symptômes sont ceux d’une intoxication chronique aux métaux lourds, sans faire le lien 118 119 avec l’électricité ni les ondes. Un médecin expérimenté me prescrit des analyses d’urine avec test de provocation qui confirment cette intoxication ainsi qu’une importante carence en vitamine B12 et D notamment. Sur ses conseils, j’arrête de manger gluten et caséine (principalement blé et produits laitiers) et commence à me supplémenter en vitamines et minéraux. Durant quelques semaines, je me découvre une énergie insoupçonnée. Pour la première fois de ma vie, je vais bien. Mais je tombe soudain gravement malade (infection dont on ne parvient pas à trouver la cause). Je finis par quitter l’appartement pour revenir dans le précédent. Il me faut plusieurs mois pour guérir. J’entreprends de faire déposer mes amalgames dentaires et de me faire désintoxiquer des métaux lourds par des moyens médicamenteux. 
Durant l’hiver 2009-2010, le mieux-être est évident. Pourtant, ma sensibilité aux champs électromagnétiques progresse. Je suis au bord du malaise si je stationne à moins de trois mètres d’une box en wifi, l’utilisation d’un DECT me provoque des douleurs intracrâniennes et le portable, même avec une oreillette, me “chauffe” la tête. Si je le tiens à la main en fonctionnement, cela me picote les doigts. Certaines zones de mon appartement génèrent des fourmillements dans les membres. Qu’y a-t-il chez les voisins ?

À l’été 2010, je passe plusieurs semaines dans une maison où le seul moyen de connecter mon ordinateur à Internet est le wifi. Les effets sont alors très nets. Douleurs dans le crâne, confusion mentale, picotements sur la peau et fatigue très importante à chaque fois que je me connecte. Au cours de ce même été, je prédis mon premier texto : je comprends alors que certains maux de tête sont provoqués par l’envoi et la réception d’informations par les téléphones portables et que cet envoi se fait dix à quinze secondes avant que le portable ne sonne. À partir de ce moment-là, je ne peux absolument pas douter de l’origine de mes troubles. À l’automne 2010, des travaux sont entrepris dans ma copropriété. Un échafaudage métallique non relié à la terre est installé sur les deux faces de mon immeuble. De surcroît, une nouvelle antenne-relais est installée près de chez moi (la 13e  à moins de 200 mètres, à la même hauteur que l’appartement !).

Déclenchement du  syndrome d’intolérance  aux  champs  électromagnétiques (SICEM) : décembre 2011. Je commence à ne plus supporter de rester en présence de téléphones portables allumés. Je ressens des douleurs intracrâniennes très violentes avant qu’ils ne sonnent ou ne reçoivent des messages ou lorsque l’utilisateur se connecte à Internet. Ce jusqu’à cinq à dix mètres. On me prête une maison dans un village pour les vacances de Noël. Je pense m’y ressourcer. Malheureusement, la première nuit est un cauchemar, des maux de tête très violents m’empêchent de dormir. Le lendemain, des éruptions cutanées comme des brûlures apparaissent sur ma gorge. Ma peau est frippée, comme vieillie d’un coup, et je suis dans un état de confusion extrême. Je m’entête malgré tout. Je passe la journée à somnoler. J’en garde peu de souvenirs. La nuit suivante est pire que la première. En allant me promener, je découvre qu’en m’éloignant du village, à l’abri d’un rocher, mes douleurs s’arrêtent. La pensée désorganisée, émotionnellement très perturbée,  je décide de rentrer chez moi. De retour dans mon appartement, dès la première nuit, les douleurs dans le crâne  sont  insupportables.  Le  lendemain,  je  pars  en  emmenant  le  strict  minimum. Je ne reviendrai jamais car ma santé ne s’améliorant pas, je dois  mettre le logement en vente pour financer ma survie. 

À l’été 2011, un echodoppler cérébral pulsé indique que l’oxygénation de mon cerveau est très mauvaise, en particulier celle du thalamus (35% de la normale). Par ailleurs, mon  taux d’histamine est de deux  fois  la norme maximum et  certains  anticorps  sont  actifs  sans  autre  raison  plausible  que  les  champs  électromagnétiques. Quels auraient été les résultats des analyses si je n’avais pas trouvé de refuge à peu près à l’abri des ondes les cinq mois qui ont  précédé les examens ?

Après  un  an  d’errance  dans  des  lieux  relativement  préservés  des  champs  électromagnétiques, je vais beaucoup mieux. Les malaises sont rares et j’en identifie presque toujours la cause. Les douleurs ne se produisent que lorsque je fais des incursions à la “ville”.
   
RECETTES DE BONNE ET MAUVAISE FAME

 • DEPUIS FIN 2009 en raison des chélations de métaux lourds
Vitamine D3, vitamine E naturelle, complexe groupe Vitamine B en assez importante quantité (particulièrement B12), vitamine C au moins 2 g par jour, Sélénium, Zinc – pas aux mêmes heures que le sélénium (antagonistes), omégas 3 et 6 DHA, magnésium élément marin,  taurine 1000mg, n-acetyl-cystéine 1000mg. •

AJOUTS À PARTIR DE Janvier 2011
Ginko biloba bio (décoction ou poudre), enzymes fermentées en cascade, char120 121 bon suractivé, tisane hépato-biliaire, lithium élément, potassium élément. •

À PARTIR DE JUILLET-AOÛT 2011
Dexchlorphéniramine – anti-histaminique/capteur H1 – 4 mg (arrêt après quatre mois en raison d’effets secondaires marqués mais efficace sur certains symptômes), extrait de papaye fermentée, jus de grenade fermenté, omégas 3 et 6 (métaux lourds filtrés), vitamine B1 et B2 d’origine naturelle, desmodium en alternance avec chardon-marie.
Février 2012 Avec l’aide d’une toxicologue, mise en place d’un programme de nutrithérapie basé sur des analyses qui mettent en évidence de manière précise allergies alimentaires, carences en vitamine et minéraux, dysfonctionnements enzymatiques. (À suivre...)

Mon  état  général  s’est  nettement  amélioré,  ma  tolérance  à  la  téléphonie  mobile est meilleure mais je suis sensible à de nouvelles fréquences (les lampes basse-consommation,  certains  transformateurs  à  découpage,  le  courant  électrique domestique). Autres facteurs d’amélioration évidents : l’intensification de ma pratique du yoga (techniques de respiration et méditation), mise à la terre de ma tête (oui, oui !!!!) par contact direct de mon front avec la terre à la campagne, et en toutes circonstances possibles grâce à une posture de yoga debout sur la tête (très efficace)*, au besoin sommeil dans une cage de Faraday* que j’ai fabriquée avec du tissu blindé -50 db, morathérapie, ostéopathie, chapeau blindé, tissus blindés.

Dans mon expérience, la seule méthode parfaitement efficace pour l’instant est l’éviction des sources de pollution électromagnétique. J’ai dû pour cela déserter mon lieu d’habitation trop pollué (15 réseaux wifi, 13 antennes-relais à moins de 200 mètres dont une que je sentais précisément) et me réfugier dans des lieux à peu près protégés. Attention ce qui suit ne constitue pas une prescription, loin s’en faut. Il s’agit d’un témoignage. Peut-être d’autres personnes se reconnaîtront-elles dans mon tableau clinique et pourront envisager des éléments auxquels elles n’avaient pas pensé et discuter de leur opportunité avec leur médecin. Lire la Suite en pdf




mardi 20 mars 2012

Priartem - Collectif du Général Aubagne


Aubagne : le collectif du Général demande aux élus de s’engager vers un "compromis responsable"
19 mars 2012 - par PRIARTéM

Après s’être mis en relation avec d’autres associations de locataires de la ville, le Collectif des Locataires de la Cité du Général a pris l’initiative d’adresser un courrier à Madame Magali Giovannangeli, Présidente de la Communauté d’Agglomération du Pays d’Aubagne et de l’Etoile, courrier relatif à leur combat dans la recherche de la construction d’un compromis responsable entre l’évolution de la société, des technologies, et le souci permanent de sauvegarde de la santé publique des citoyens sur leur territoire.
Dans ce courrier, le Collectif demande la mise en place d’une "Charte Intercommunale" visant à conforter les différents points de vue, de réfléchir sur la pertinence des implantations des antennes relais (leur nombre, leur concentration, leur emplacement, leur puissance d’émission et de réception….), de prévenir et d’informer en toute transparence les riverains, de travailler intelligemment sur les normes d’exposition et leur impact réel sur la santé publique.
À ce jour, 17 antennes sont toujours en place sur le toit de la Cité du Général à Aubagne.
Contact : André Danchési, porte-parole du CLCG
http://collectifgeneral.blogspot.com/
collectif.general@hotmail.fr
JPG - 1.3 Mo
Mots-clés associés à cet article : Mobilisation
 
PRIARTéM - Association Loi de 1901
5, Cour de la Ferme Saint-Lazare 75010 Paris
Tél : 01 42 47 81 54 - Fax : 01 42 47 01 65 - Contactez-nous
Mentions légales - Site réalisé sous SPIP par One2net

mardi 28 février 2012

Le Collectif du Général Aubagne s'organise et met en place son plan d'actions


A Aubagne, le collectif s’organise et met en place un plan d’actions
27 février 2012 - par Priartem

Depuis la réunion du 25 janvier dernier, le Collectif CLCG, Collectif des Locataires de la Cité du Général à Aubagne, s’est réunit et a mis en place un plan d’actions :

- La création d’une Commission d’Évaluation des risques liés aux antennes relais
- Une campagne de mesures indépendante effectuée par un organisme accrédité COFRAC où des représentants du Collectif seraient présents
- Que les résultats de ces mesures d’exposition soient rendus publics et clairement interprétés par un Expert de façon l’ensemble des personnes concernées puissent les comprendre sans difficultés
- Un engagement écrit des opérateurs sur la certification de l’innocuité des antennes-relais
- Une charte municipale définissant les distances limites et les valeurs d’exposition du public afin de garantir la sécurité sanitaire des zones d’habitations et d’écoles
- Un droit à une information transparente et à la reconnaissance des associations de locataires
- Un droit de regard sur les assurances entre les opérateurs et le bailleur social
- Un partenariat avec la municipalité pour promouvoir et garantir la santé des riverains face aux implantations d’antennes-relais sur le territoire

JPG - 604.3 ko
La Provence
JPG - 567.9 ko
L’ AJJ du 10/02/2012

Contact : André Danchési, porte-parole du CLCG
                                  Blog :  collectifgeneral.blogspot.com
collectif.general@hotmail.fr


Isabelle CARI Déléguée Régionale Nord - Pas-de-Calais P.R.I.A.R.Té.M.
T 09.64.49.67.17 - nordpasdecalais@priartem.fr





lundi 13 février 2012

Télé.Nantes - Emission - On n'a pas tout dit

Antennes relais

Télé.Nantes  Loire Atlantique
Emission On n'a pas tout dit
Diffusée le 10/02/2012 à 19h00


Ce sont des « stations de base de téléphonie cellulaire », appelées plus communément antennes relais pour portables. Il y en a près de 200 à Nantes et SFR prévoit d’en installer une de plus à Orvault. Le maire s'y est opposé, le Tribunal administratif l'a débouté et a conclu que le principe de précaution relevait de l'Etat. 
Des collectifs se sont mobilisés pour protester contre ces dispositifs. En effet, les antennes relais sont parfois situées à coté des écoles ou des habitations ce qui suscite l’inquiétude des habitants et même de certains élus.  
Pour en discuter, Jean-Michel Nagat reçoit ce soir Jean-Claude Guitet, responsable négociation pour l’opérateur Orange,  Michel Faucheux, représentant des collectifs contre les antennes relais en Loire-Atlantique et Aïcha Bassal, adjointe au maire de Nantes, déléguée à la Santé.

Lien : PRIARTéM - Association Loi de 1901
5, Cour de la Ferme Saint-Lazare 75010 Paris
Tél : 01 42 47 81 54 - Fax : 01 42 47 01 65 

mercredi 8 février 2012

PRIARTEM Actualité Régionale Aubagne


Position du Collectif des Locataires de la Cité du Général
7 février 2012 - par Priartem - Thème : Les antennes contestées

"Nous voulons que l’évolution de notre société puisse se faire en accord avec la santé publique"

Voici la position du Collectif CLCG, Collectif des Locataires de la Cité du Général à Aubagne, représentant les 117 personnes habitant dans cette tour gérée par le bailleur "13 Habitat", dont le toit n’accueille pas moins de 17 antennes ! La 17ème étant une station Free installée sans aucune concertation préalable. Rappelons que cela représente le tiers des antennes installées sur toute la ville d’Aubagne (48 antennes installées, dont 3 sur des bâtiments municipaux).

Contact : André Danchési, porte-parole du CLCG / Blog : collectifgeneral.blogspot.com / Mail : collectif.general@hotmail.fr



Le maire, Monsieur Daniel Fontaine, interpellé par le Collectif organisera une réunion le mercredi 25 janvier dans les locaux du service technique de la ville. Le maire nous accueille et annonce très vite le but de cette réunion : "Rassembler l’ensemble des acteurs de ce dossier afin d’entendre les paroles des uns et des autres et trouver, ensemble des pistes de réflexions et d’actions à entreprendre."

Invitée par le Collectif, Isabelle CARI déléguée pour la Région Nord - Pas-de- Calais était présente pour  soutenir le collectif et faire entendre la position de Priartem sur une situation insupportable. Une telle concentration d’antennes mérite que l’on surveille de plus près les nombreuses pathologies dont souffrent malheureusement bon nombre de locataires.

 


La Marseillaise 28/01/2012
Après 2 heures d’échanges constructifs entre les représentants des    opérateurs, représentants de collectivités, bailleurs, techniciens, bureaux d’études et les habitants d’Aubagne inquiets de la répercussion sur leur santé et celle de leurs enfants, le maire à conclu la réunion et parmi les quelques pistes annoncées, Priartem retiendra la plus intéressante à suivre, une demande d’enquête sanitaire auprès des services Plan Santé de la Ville afin de confirmer ou d’infirmer la morbidité et les cas de décès répertoriés par les personnes du Collectif.

Priartem se félicite d’un tel engagement de la part du Maire.

Rapide retour en arrière sur les principaux faits : 

- Le 7 octobre 2011, les habitants de la Cité Générale vont apprendre l’installation d’une nouvelle station de Free Mobile. Après vérification auprès des services techniques de la ville, 14 antennes sont actuellement présentes sur le toit. Le Collectif se constitue et demande instamment une séance plénière auprès du maire et des informations auprès du bailleur. 
- le 17 octobre, une affiche est mise dans les entrées des immeubles annonçant une réunion d’information avec les représentants des opérateurs, pour le lendemain entre 11h30 et 12h. Personne n’aura eu le temps de pouvoir s’y rendre. 
- le 18 octobre, l’ASEF envoie son questionnaire de santé qui sera distribué à tous les locataires de la Cité Général et à tout le quartier. Les résultats de l’enquête sanitaire ne sont pas encore disponibles. (Rappelons qu’une telle enquête a été réalisée par l’ASEF non loin de là, à la Cité des Pinettes à Aix-en- Provence. http://www.asef-asso.fr) 
- le 22 novembre, une équipe de France 3 vient faire un reportage sur place. Avec une trentaine de locataires dehors, tous assisteront à la pose en direct de 3 antennes-relais Free Mobile, sous la protection d’un huissier de justice et en présence de la Directrice de "13 Habitat".
- 17 antennes sont maintenant en place sur le toit de la Cité du Général à Aubagne.

Isabelle CARI Déléguée Régionale Nord - Pas-de-Calais P.R.I.A.R.Té.M.
T 09.64.49.67.17 / nordpasdecalais@priartem.fr
Mots-clés associés à cet article : Mobilisation


PRIARTéM - Association Loi de 1901
5, Cour de la Ferme Saint-Lazare 75010 Paris
Tél : 01 42 47 81 54 - Fax : 01 42 47 01 65 -

Antennes relais - L'enquête de santé réalisée par l' A.S.E.F cité du Général à Aubagne


Immeuble le Général, Aubagne en Provence


la liste des décès et pathologies s'allonge !


17 antennes relais


Début des implantations des Antennes relais sur le toit de l'immeuble : année 1998


***********************************************************************************************************


Le 30 Janvier 2013


La ministre de l'Economie numérique, Fleur Pellerin, a mis en garde mercredi contre des "peurs irrationnelles" liées aux ondes radioélectriques, dont "la dangerosité n'est pas scientifiquement étayée"


*

Liste ci-dessous mise à jour : Le 24/11/2014


Le 24/11/2014 un nouveau cas d' AVC à l'entrée 43


Le 19/11/2014 un nouveau décès (cancer) à l'entrée 40


Le 15/05/2014 un nouveau cas de crise cardiaque à l'entrée 43


Le 10/04/204 un nouveau cas grave (cancer du foie) au 40


Le 2/03/3014 un nouveau cas grave (cancer du pacréa) au 42


Le 8/01/2014 un nouveau cas d'AVC au 43


Le 20/08/2013 un nouveau cas d'AVC au 43


Le 20/02/2013 un nouveau cas de cancer identifié à l'entrée 40


Le 16/02/2013 un nouveau décès (cancer ?) au 41


Le 12/02/2013 un nouveau cas de crise cardiaque à l'entrée 45


Le 21/12/2012 deux nouveaux cas d' AVC (2007 et 2009) identifiés à l'entrée 40 !


Le 20/11/2012 un nouveau cas de cancer à l'entrée 40 !


Le 7/11/2012 un nouveau décès (crise cardiaque) au 42 !


Un nouveau cas de tumeur (2012) identifié à l'entrée 45 (14 appartements)


Troublant non !


L'enquête de santé ci-dessous a été réalisée en Novembre 2011


En Novembre 2011 l' Association Santé Environnement France (ASEF) regroupant 2500 médecins à menée une étude dans deux cités HLM (13Habitat) des Bouches du Rhône : l'une à Aubagne en Provence à la cité du Général Avenue de Verdun, dont nous sommes locataires (17 antennes relais) l'autre à Aix en Provence cité la Pinède (12 antennes relais).

43 % des 117 locataires de la cité du Général et 16 locataires de la Pinède interrogés se plaignent d' acouphènes (sifflement, bourdonnements dans les oreilles) alors que seulement 15 % des Français disent en souffrir. De même, 55 % des locataires disent souffrir de maux de tête et trouble du sommeil contre seulement 32 % de la population globale.

Et 27 % des sondés avouent avoir du mal à se concentrer contre seulement 4 % des Françai